La conspiration du bien est née à Montréal en 2009 à l’initiative d’une cabale de bien-pensants.
Elle a l’ambition de communiquer à la ville et au monde entier un grand mouvement d’énergie positive.
Pour ce faire, elle infiltre et détourne les réseaux de la communication contemporaine au nom du bien collectif donnant à tous les moyens de partager de bonnes pensées dans l’espace public.

La Conspiration du Bien est une oeuvre interactive qui a pour but d’animer la ville d’un mouvement d’énergie positive. Les citoyens ont été invités à découvrir les éléments de cette conspiration et à devenir eux-mêmes conspirateurs en partageant des messages d’espoir via SMS, courriel, messagerie vocale et billets d’échanges déposés dans un réseaux de commerces sur le boulevard Saint-Laurent entre les rues Sherbrooke et Mont-Royal. L’oeuvre se traduisait concrètement par une diffusion de contenu culturel en direct sur la place publique.
La Conspiration du Bien vise à communiquer un grand mouvement d’énergie positive à Montréal; elle donne à chacun les moyens de partager ses bonnes pensées dans l’espace public : Compliments, bonnes nouvelles, soutien moral, souhaits, beaux gestes. Inspire. Conspire.
Ce projet multiplateforme s’insère dans la Biennale de Montréal 2009. Les citoyens ont été invités à partager leurs messages d’espoir à partir d’outils comme Twitter, le web et une boîte vocale plutôt loufoque.
Le cœur de la Conspiration était l’une des rues principales de Montréal où les messages vocaux des conspirateurs ont été diffusés. «À divers endroits délimités sur le trottoir, les promeneurs entendaient le message d’espoir ou le compliment laissé par un inconnu», explique Monica Ruffo, présidente d’Amuse, la société animant l’initiative Conspiration du Bien. Les messages récoltés étaient projetés sur la façade des bâtiments, voyageaient par Twitter et se retrouvaient simultanément sur le site web de l’évènement.
Cofondatrice d’Amuse (atelier de stratégie et design intégratifs), la Montréalaise Melissa Mongiat est reconnue internationalement pour ses projets d’environnements interactifs, dont Hidden Love Song et PLAY.orchestra présentés à Londres.
Site : www.laconspirationdubien.com